24/05/2006

Ca fait mal...:-(

Je vais vous citer quelques extraits de la page perso " Médiatique, mais faux " . Je n'ai pas réussi à trouver le nom de son auteur, qui signe RR, et est certainement bien plus compétent et intellignet que tous les scientifiques du monde réunis!

Oser encore avoir de telles affimations!! Cela me rend dingue! Mais bon, mieux vaut en rire et se dire que ces gens là sont rares.

Le climat de la Terre se réchauffe à cause des gaz à effet de serre comme le CO2

Que le climat de la planète se réchauffe, cela est incontestable: il y a milliers d'années, les glaciers recouvraient l'Europe!

En fait, il existe sur notre planète des cycles climatiques qui sont provoqués, entre autres, par des modifications périodiques de l'orbite terrestre. Nous sommes actuellement en période interglaciaire, donc en période de réchauffement "naturel" de notre planète!

- Le CO2 que nous rejetons créerait, en s'accumulant dans l'atmosphère, un effet de serre... voilà bien en fait qui est même enseigné dans les collèges, mais... comme dirai Columbo, y a un détail qui me chiffonne... Dans ces mêmes collèges, on apprend que le CO2 se dissout très facilement dans l'eau... et que la surface terrestre est recouverte au 3/4 par ce liquide... Il est résulte que le CO2 ne peut s'accumuler en quantité dans notre atmosphère tant qu'il existe de grande quantité d'eau liquide disponible ! Recemment, des climatologues commencent à tenir compte de ce fait élémentaire et découvrent, ô surprise, que l'océan a pompé plus de 50% du C02 d'origine industrielle (C. Sabine & al., Science 305, 2004, p 367.)... Bien entendu, des cris s'élèvent contre ce crime inpardonnable: modifier le cycle du carbone dans les océans! Sachant que la circulation à grande échelle (donc le climat, dans une large mesure) a fortement et subitement varié dans le passé lointain sans qu'une industrie n'existe, on peut légitimement se poser des questions...

Bien au contraire, la quantité de CO2 atmosphérique actuelle est un frein à la croissance des végétaux, qui sont apparus à une époque ou la concentration de notre atmosphère était bien supérieure en ce gaz aujourd'hui honni! (il y a 400 millions d'années, au Dévonien, l'atmosphère contenait 10 fois plus de CO2 qu'actuellement...). En effet, l'enzyme principale de la photosynthèse, la RUBISCO, est inhibée par le faible taux de CO2 atmosphèrique (et les plantes qui, par plusieurs moyens, arrivent à concentrer davantage le CO2, comme le maïs, y gagnent une productivité remarquable...)

Mais, me direz-vous, et les analyses qui montrent l'élévation du CO2 depuis le début de l'industrialisation? Elles se basent sur des bulles d'air contenues dans la glace, dans de ... l'eau dans laquelle le CO2 ne demande qu'à se dissoudre... Il y a fort à parier que plus on va chercher de la glace ancienne, et moins on va trouver de CO2 (et pour cause!). Même une fois cet effet corrigé, les résultats obtyenus montrent clairement que dans le passé de notre planète d'énormes variations de la quantité de CO2 atmosphérique ont eu lieu sans, bien entendu, d'intervention humaine.

Les études on ne peut plus officielles nous proposent pour le siécle à venir une augmentation de température de l'ordre de... 1° mini (académie des sciences USA, juillet 2001), 6° maxi... Des résultats prospectifs ayant une telle incertitude (un facteur 6!) sont d'aimables contes, mais pas des travaux sérieux sur lesquels baser une action économique propre à diminuer (rêve vert) l'activité industrielle... Les mêmes études nous prédisent une inondation catastrophique: une montée du niveau de la mer, rendez vous compte, de l'ordre de... 10 cm en un siècle (80 maxi) soit une inondation dantesque progressant au rythme effrayant de 1 à 8 mm par an.. Hâtez vous donc lentement vers les montagnes les plus proches! Si l'on tient compte des options économiques aberrantes des prévisionnistes (croissance économique mondiale de 2% l'an (!!!), absence de tout progrès technique (autre rêve vert!)) et de leur incompétence en matière scientifique, alors la messe est dite... Ajoutons également que cette montée du niveau marin est tout sauf nouvelle: des études réalisées à Venise (1) ont montré que le niveau de la mer a augmenté de 80 cm depuis le milieu du 18ème siécle, soit 3mm par an... et ce depuis une époque où l'automobile et l'extraction du pétrole n'existaient pas... Autre pierre dans le jardin vert: les marégraphes qui enregistrent depuis plus d'un siécle le niveau de la mer montrent que le niveau global des océans s'est élevé de 15 cm (déjà davantage que ce qui est prévu et présenté comme catastrophique!) depuis le début du 20éme siécle, cette tendance ayant été répérée depuis 1900 (6 - p 61), période où la circulation automobile ne peut que difficilement être mise en accusation...
Relevons encore, léger détail, que les variations annuelles du niveau des océans (6, p. 44) causées par leur simple dilatation thermique saisonnière peuvent atteindre 20 cm...

Les cultivateurs "bios" utilisent des traitements "ancestraux" dont l'innocuité n'a jamais été testée ni prouvée: ce n'est pas parce que la bouillie d'ortie date du moyen-âge qu'elle est moins dangereuse pour l'homme ou l'environnement qu'un pesticide de synthèse sortant des usines Bayer, par exemple, et correctement utilisé!

Les engrais ont pour but d'apporter aux végétaux tous les éléments nécessaires à leur croissance et au développement de leurs fruits et graines, que nous consommons. Les engrais de synthèse compensent la faible fertilité des sols et les mauvaises pratiques agricoles. C'est folie que de croire que "naturellement" une plante va trouver seule dans son environnement les ressources dont elle a besoin: elle va adapter, voire limiter son développement à ce qu'elle peut trouver.

On peut même s'interroger sur les effets bénéfiques d'un réchauffement du climat. Car notre planète a connu dans son histoire mouvementée des périodes ou le climat était plus chaud de 2 à 3°c (il y a entre 6000 et 8000 ans). Curieusement, cette période est dite "d'optimum climatique" (2). Les pluies arrosaient alors en abondance les continents, et le sahara était couvert de vertes prairies peuplées d'une grande variété d'animaux, comme en témoignent encore les fresques du Tassili...

 

 

D'autres sujet, pour rire encore...suivez le lien.

18/05/2005

Ecologie américaine

Les Américains appliquent le raisonnement suivant :
même s'ils sont les plus grands producteurs d'émissions de gaz à effet de serre (GES) du monde (20 tonnes de CO2 par habitant par an, contre 10 tonnes par Allemand et 2,3 tonnes par Chinois), ils font davantage preuve d'efficacité énergétique que les autres.
Un Américain est en effet beaucoup moins polluant que son homologue chinois quand on raisonne en tonnes de CO2 par unité de produit national brut (PNB) : selon les statistiques de l'Agence internationale de l'énergie, l'Américain émet 0,77 tonne de CO2 pour 90 dollars de PNB, alors qu'un Chinois en émet 3,54 tonnes pour le même montant. Autrement dit, les Américains font valoir que c'est l'inefficacité énergétique de certains pays qui met en péril l'atmosphère de la Terre, et non leur propre mode de vie.

source http://www.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/kyoto/kyoto2-page9.html

10/05/2005

Onze avions pour dissiper les nuages dans le ciel de Moscou

J'ai du mal à croire que ce soit vrai: c'est terrifiant!

Mon May 9, 2005 1:10 PM CEST

MOSCOU (Reuters) - Pendant quelques instants, les invités de Vladimir Poutine ont redouté que leur hôte manque à sa promesse de leur offrir un temps radieux pour les cérémonies du 60ème anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale.

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Ivanov, avait annoncé la semaine dernière que des avions russes disperseraient chimiquement tout nuage menaçant d'entraîner une averse sur la place Rouge et au-dessus des têtes des dirigeants venus du monde entier.

Pour l'occasion, l'armée a mobilisé onze avions militaires chargés d'un agent chimique utilisé depuis des années par la Russie, ont rapporté les agences russes. Ce produit avait déjà garanti des Jeux olympiques ensoleillés à Moscou en 1980.

Pourtant, à 10h00, alors que l'heure de la parade militaire approchait dangereusement, de gros nuages ont commencé à s'amonceler au dessus de la place Rouge. Un groupe de dignitaires a dû saluer Poutine tout en se blotissant sous un parapluie.

Mais tout s'est éclairci au moment précis où George et Laura Bush ont parcouru les 50 mètres séparant le Kremlin des tribunes dressées sur la place Rouge.

La pluie s'est arrêtée, les nuages ont disparus et le soleil est apparu alors que le couple présidentiel prenait place aux côtés de Poutine.

Ivanov a précisé que l'opération de dispersion des nuages avait eu lieu à 09h45. "Si les avions avaient mené l'opération plus tôt, des averses orageuses seraient venues perturber la parade", a déclaré le ministre de la Défense à l'agence russe RIA Novosti.

Selon les autorités russes, les agents chimiques utilisés sont respectueux de l'environnement.

source Reuters

19/03/2005

Alaska: forage ô désespoir pour les défenseurs de l'environnement

Par Libération.fr

jeudi 17 mars 2005 (Liberation.fr - 11:52)

Triste jour pour les 210 habitants du village esquimau de Kaktovik, en Alaska. Jusqu'à présent, ils constituaient la seule présence humaine sur les 200.000 hectares de l'Artic National Wildlife Refuge (ANWR), parmi les ours polaires, les grizzlis, les caribous et plus de 150 espèces d'oiseaux protégées. Ils vont maintenant devoir faire avec les foreuses et les pipelines de l'industrie pétrolière. Le Sénat américain vient en effet de rejeter, par 51 voix contre 49, un amendement visant à empêcher les forages dans cette région protégée.

George W. Bush s'est félicité de ce vote, estimant qu'il «allait permettre l'exploration responsable sur le plan de l'environnement d'une petite partie de l'ANWR». «Un approvisionnement national stable en énergie est important pour la sécurité et la prospérité de l'Amérique. Ce projet permettra à l'économie de continuer à croître en créant des emplois et en assurant la croissance des entreprises. Cela permettra de diminuer jusqu'à un million de barils par jour la dépendance des Etats-Unis par rapport aux sources d'énergie étrangères», a-t-il affirmé dans un communiqué.

La sénatrice républicaine Lisa Murkowski a assuré que les autorités de l'Alaska veilleraient à ce que l'exploitation respecte des normes environnementales strictes, ce qui ne convainc pas les détracteurs du projet. «C'est un triste jour quand les voix du peuple américain sont ignorées et que le Sénat vend au plus offrant les territoires publics de l'Amérique», a déclaré l'ancien candidat démocrate à la présidentielle John Kerry. L'organisation écologiste Sierra Club s'est inquiétée de ce que les Etats-Unis risquent de sacrifier «l'un de leurs grands trésors naturels» et dénonce le vote comme un «abus du processus budgétaire».

Les républicains ont déjà tenté à quatre reprises d'ouvrir l'ANWR aux forages. Démocrates et écologistes étaient toujours parvenus à rejeter les propositions, la dernière fois en 2003 par 52 voix contre 48. Las d'être contrés, les républicains ont usé d'un subterfuge : ils ont introduit cette propositon de loi dans le projet de budget 2005-06. Ainsi, seules 51 voix pour sont nécessaires pour l'avaliser, contre 60 si elle avait été présentée seule.
Le vote du Sénat américain intervient alors que les prix mondiaux du pétrole ont franchi mercredi de nouveaux records, dépassant à New York le seuil de 56 dollars pour la première fois depuis le début de sa cotation en 1983. Cette hausse entraîne une forte augmentation des prix de l'essence aux Etats-Unis. Les économistes estiment que l'ouverture de l'ANWR aux forages n'entraînera pas de baisse significative du prix de l'essence à la pompe.
Pour Bush, l'Alaska vaut bien quelques barils



Ah oui, triste jour! c'est peu dire.
Merci ptiforest pour l'info.

08/03/2005

Et oui, il y en a encore .....

Il faut arrêter de nous casser les pieds avec cette histoire de réchauffement dont seul l'homme et son industrie seraient responsables ! Sur l'ensemble de la pollution de la planète, 95 % des émissions polluantes le sont par la nature elle-même (volcans,fermentations naturelles...) le restant (5 %) le sont à 4 % par les industries et 1 % par les transports). Donc il n'y a pas péril en la demeure mais les lobbies de l'écologie plus les lobbies des chercheurs (ce qui leur permettent d'obtenir des subventions) font en sorte qu'un catastrophisme déclaré leur sert beaucoup. Tout cela véhiculé par des médias avides de sensationnel et le tour est joué. Je comprends très bien le point de vue des Etats-Unis qui ne veulent pas affaiblir leur économie (qui fait vivre les populations); ils sont honnêtes. L'Etat français l'est moins qui n'ose pas avouer sa prudence à réduire les émissions polluantes sous peine d'entraîner pertes économiques et chômage accru. A entendre ses écolos, revenir à l'âge de pierre conribuerait à rendre la planète d'une pureté absolue. Manque de pot, à l'âge de pierre, il y a aussi eu des cycles de réchauffementde la planète et il n'y avait ni voiture ni industrie, que des feux de camps !!
Alain, Grenoble

Déclaration trouvée sur un forum.......

Heureusement, ça devient rare.

01/03/2005

Réduire le CO2 par carbonatation minérale

Les Etats-Unis cherchent des moyens techniques pour limiter les émissions de gaz à effet de serre en capturant ces gaz à la source.
Rechignant à diminuer leur consommation d’énergie, les Etats-Unis cherchent des moyens techniques pour limiter les émissions de gaz à effet de serre résultantes sans surcoût notable, par exemple en capturant ces gaz à la source.

Le pays, qui possède des réserves de carburants fossiles pour environ un siècle, préfère consommer "propre" plutôt que moins.

Source :
S&T Presse USA

21/02/2005

Pas de taxes pour les avions.

Les États membres de l'Organisation de l'aviation civile (OACI) viennent de décider de geler jusqu'en 2007 l'application des redevances sur les émissions de gaz à effet de serre produites par les moteurs d'avions, principal moyen pour réduire les émissions provenant du transport aérien.
En 1996, l'OACI avait autorisé ses membres à prendre les mesures nationales pour taxer les émissions des moteurs d'avions utilisés pour des vols internationaux. L'Union européenne a appuyé le maintien de cette résolution, tandis que les États-Unis, la Chine, la Russie, le Canada et les pays en voie de développement s'y opposaient.

>Les compagnies aériennes restent exemptées de redevances sur les émissions de gaz à effet de serre, Le Monde, 12 octobre 2004

20/02/2005

Fonte de la banquise !

2005 AFP.

Grave menace à l'environnement pour beaucoup, le réchauffement climatique constitue pour d'autres une occasion de faire des affaires: ainsi des promoteurs misent sur la fonte des glaces dans l'Arctique pour inaugurer une nouvelle liaison maritime entre la Russie et le Canada.

Ils comptent notamment convaincre la Russie d'utiliser cette route entre le port de Mourmansk (Mer de Barents) et celui de Churchill (Baie d'Hudson) pour exporter son pétrole sur le marché du Midwest américain.

Relié par rail au reste du continent américain, ce port de 1.000 habitants n'est accessible aux navires que pendant quelques mois à partir de juillet, quand les glaces relâchent enfin leur emprise sur la baie d'Hudson. Mais, avec le réchauffement en cours dans le grand Nord, la saison de navigation s'étire un peu plus chaque année.

L'an dernier, le port est demeuré ouvert de juillet à novembre, et cette saison de navigation devrait considérablement s'allonger d'ici 50 ans, prédisent les experts.

Une délégation du port de Churchill, qui appartient à la société américaine Omnitrax, se trouve actuellement en Russie pour discuter de l'augmentation du commerce sur cette route maritime avec des représentants des secteurs public et privé.

"Le potentiel d'accroissement du commerce entre l'Amérique du Nord et la Russie est immense", a déclaré Mike Ogborn, l'un des promoteurs de Churchill, port qui ne sert pour l'instant qu'à l'exportation de céréales.

Le plan de développement du port bénéficie du soutien du gouvernement du Canada, de la province du Manitoba ainsi que du nouvel ambassadeur de Russie à Ottawa, Georgui Mamedov.

Ce dernier a proposé que des brise-glace russes et des cargos à coque renforcée soient immédiatement utilisés dans la baie d'Hudson, ce qui permettrait d'ajouter un mois de plus à la saison de navigation.

Pour Churchill, le réchauffement climatique n'offre cependant pas que des avantages. Il risque même à terme de lui coûter son titre de "capitale mondiale de l'ours polaire", animal qui pourrait disparaître avec la fonte des glaces et, avec lui, les touristes qui font la fortune de cette ville depuis plusieurs années.