29/03/2006

Aéroport Dijon- Bourgogne.

« Un aéroport de dimension à taille humaine, proche de la ville, c'est pour les habitants et les entreprises de la région, une garantie de rapidité, de proximité, de liberté et de qualité de service. Sans oublier, le rôle décisif qu'il joue, au même titre que toute infrastructure, dans l'économie et son rayonnement.
La Bourgogne a la chance d'avoir un aéroport qui a pu s'appuyer sur les collectivités: Conseil Régional, Conseil Général de Côte d'Or, Communauté de l'Agglomération Dijonnaise et Ville de Dijon et sur les services inestimables apportés par la base militaire BA 102. »


Voici ce que nous pouvons lire sur le site de l’aéroport de dijon.
Cet édito fait l’éloge des qualités liées à sa « taille humaine » et ses qualités de service.

Et pourtant ce matin aux informations, on nous assure que développer les activité de cet aéroport est primordial. Comme une évidence, il Faut augmenter le trafic , se développer, s’agrandir, se moderniser, se refaire une jeunesse.

Mes recherches m’ont donc conduite à ce site, qui, après un édito ventant les valeurs de son aspect humain déclare :


« Faut-il doter le Grand Dijon, la Côte d’Or et la Bourgogne d’un aéroport régional ?
Entendez par là un équipement digne de ce nom, capable d’accueillir des vols d’affaires, des lignes régulières dont une ou deux « low cost », ainsi que des vols vacances.
A cette question, la CCI Dijon et ses partenaires historiques dans la gestion de la plate-forme disent oui. Sans ambiguïté.
Cette conviction s’appuie d’une part, sur les années de gestion de l’aéroport dijonnais et d’autre part, sur une attente réelle des entreprises et particuliers de Bourgogne.
Un ensemble d’études synthétisées dans le projet «RENAISSANCE » montrent qu’il en est grand temps, Dijon doit maintenant prendre son envol. »


Messieurs, savez vous que le pétrole est de plus en plus cher ?
Savez vous qu’il va commencer à manquer ?
Savez vous que la planète boue à causes des gaz à effet de serre ? Et que le transport aérien participe fortement à ces émissions.
Je ne suis pas contre les impôts.
Mais savoir qu’une fois encore je vais participer au développement d’une structure contre laquelle je me bats, cela me désole au plus haut point.
Bien sûr, je suis consciente que l’activité aérienne se développe partout dans le monde, Dijon ne fait pas exception. Mais, mon désespoir me pousse à grogner aujourd’hui, sur un cas proche de chez moi.

15/11/2005

Etiquette CO2

Dans le cadre du Plan Climat, Dominique de Villepin a indiqué lundi que les véhicules neufs devront arborer un étiquetage d'émissions de gaz à effet de serre. La mesure sera effective à partir du 1er juin 2006.

16/10/2005

Transport aérien.


Les transports aériens contribuent de façon croissante au changement climatique.

Au niveau de la communauté européenne la part du trafic aérien est d’environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre, essentiellement au travers du CO2 émis.

Ce chiffre de 3 % peut paraître faible, mais du fait d’une forte croissance des vols internationaux, les émissions de CO2 de ce secteur ont augmenté de 73 % entre 1990 et 2003 et pourraient atteindre les 150 % à l’horizon 2012.

D’après la Commission européenne chargée de l’environnement, cette seule croissance rapide pourrait annuler plus du quart des « bénéfices » générés par la mise en application du protocole de Kyoto.

La Commission estime que le meilleur moyen de diminuer l’impact provenant de l’aviation serait d’intégrer ce secteur, qui ne l'est pas encore, aux secteurs économiques soumis aux quotas de CO2 fixés par Kyoto.

La Commission souhaite une mise en application de ces mesures pour la mi-2006.

La bataille sera rude et n'est pas gagnée car les Etats Membres, déjà inquiets par l’état financier des compagnies aériennes confrontées à l’augmentation du prix du pétrole, seront de toute évidence réticents et feront leur possible pour limiter les mesures.

Source: article de Michel Sage sur http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2056

le 15/10/2005.

15/09/2005

La meilleure énergie, c’est la vôtre...

Extrait de la page  www.ecologie.gouv.fr
 
Du 16 au 22 septembre 2005, c’est la Semaine européenne de la mobilité.
 
En France, c’est le Ministère de l’écologie et du développement durable qui coordonne la Semaine. Il s’engage, en partenariat avec l’ADEME et le GIE Objectif Transport Public GART/UTP, autour d’un nouveau slogan
 
" Bougez autrement ! La meilleure énergie, c’est la vôtre... ".
 
62 villes et agglomérations, 35 associations, 34 autorités et entreprises de transport (collectivités hors ville et agglo et réseaux de transport), 15 entreprises et 10 services de l’Etat sont mobilisés et organisent des actions concrètes.
 
Cette semaine doit être l’occasion de tester ou de renforcer l’utilisation des modes de transport doux, notament pour les trajets domicile-travail .
 
Nous devons tous nous mobiliser pour une mobilité responsable et durable.

27/05/2005

Informer.

L'Ademe, qui se plaint de ne pas obtenir de tous les constructeurs qu'ils affichent le niveau d'émission de CO2 de leurs modèles sur les lieux de vente, entend continuer d'interpeller les automobilistes, malgré les résultats d'une enquête selon laquelle seuls 8 % des acheteurs de voitures neuves se préoccupent de l'impact environnemental de leur acquisition. "Il faut être raisonnable au moment de choisir son véhicule", martèle-t-on à l'Ademe, où l'on se dit "navré" de la forte progression des ventes de 4 × 4.

13/05/2005

Véhicule hybride

Que pensez-vous d'un véhicule hybride utilisant une essence au colza ?

Michel Petit : Les essences au colza sont une réponse parfaite à l'effet de serre. Produire du carburant à partir de la biomasse est une bonne façon de lutter contre l'effet de serre. Quand on utilise la biomasse, c'est une boucle. Par exemple, on fait pousser un arbre, cela absorbe le CO2, puis on relâche dans l'atmosphère du CO2 en faisant brûler ce même arbre. La boucle est bouclée. Le problème est le coût de ces techniques.

Lemonde.fr

09/05/2005

Pourquoi il faut agir.


"Les transports pèsent lourd dans notre empreinte écologique : selon la Mission Interministérielle de l’effet de serre, ils représentent 31% de la consommation en énergie en France en 2002. Depuis 1990, les émissions de CO2 dues aux transports ont bondi de 22%. Le CO2 que nous émettons aujourd’hui restera en moyenne une centaine d’années dans l’atmosphère : d’ici au siècle prochain, la concentration de CO2 doublera si nous n’agissons pas dès à présent."

- Source : le WWF, dossier "Transports", décembre 2004.



Par Christophe, dans la Lettre d’info Greenpeace Lille du 31/03/04 :

"Certains pensent que les sciences et les technologies vont résoudre seules les problèmes que ces mêmes sciences et technologies ont engendrés.
Démonstration :

- Grâce à la technologie, les voitures consomment 15 à 20% de moins qu’il y a quelques années et la part de marché des véhicules émettant moins de 140 grammes de CO2 par kilomètre passe pour la première fois la barre des 30%. Merci la technologie !

- Malgré une diminution de la taille des familles, les "familiales", autrement dit les grosses voitures spacieuses (Monospace, Minibus) et notamment les 4x4, se vendent mieux : leur part de marché ne cesse de progresser (+5% en 2003). Les 4x4 consomment 50% de plus que leur homologue et ces grosses voitures émettent jusqu’à 3 fois plus de CO2 que les plus économes. Sans oublier la clim’ qui fait une percée ! Bravo la technologie !

- Les transports constituent le secteur ayant connu la plus forte progression d’émission de CO2 : +22% depuis 1990. Selon cette tendance nous serons à +33% en 2010 alors que l’objectif (minimaliste) du protocole de Kyoto impose une réduction de 5,8%. Super la technologie !

Et pourtant abaisser de 130 à 120 km/h la vitesse sur autoroute (+3,8 mn sur 100 km !) permettrait d’économiser 2 millions de tonnes de CO2 par an, soit 10% de l’effort à réaliser dans les transports. La mesure, jugée trop impopulaire, a été abandonnée. Pas fou le Raffarin !

Nota bene : un trajet en voiture sur 2 est inférieur à 3 km. Le 1er km surconsomme +80%, le 2e + 50%, ... les trajets urbains représentent ainsi 50% de la consommation des véhicules individuels (source : Ademe 2001)."

21/04/2005

Prix du pétrole.

"A l'horizon de dix ans, on peut considérer que les énergies substituables aux combustibles fossiles (retour du nucléaire, hydrogène ...) ne se seront pas beaucoup développées", écrivent Patrick Artus et Moncef Kaabi. "Le monde dépendra donc encore des formes usuelles de ressources en énergie."

Selon les calculs économétriques qu'ils citent, l'élasticité de la demande de pétrole par rapport au prix du baril sera dans ces conditions très faible : une hausse de 25% du prix du brut n'entraînerait qu'une réduction de 1% de la demande.

"Pour réduire de 8% en 2015 la demande mondiale de pétrole, il faudrait donc, de 2005 à 2015, une multiplication par 6,9 du prix réel du pétrole", ajoutent-ils. Ce qui donne, en tenant compte d'une inflation annuelle de 2,5% aux Etats-Unis, "un prix nominal du pétrole de 380 dollars par baril en 2015".

11/04/2005

Hit parade de l'ademe.

Classification des vehicules par l' Ademe des modèles les plus "propres" :
Dans la catégorie des moteurs à essence, la Toyota Prius (104 grammes) caracole en tête grâce à sa motorisation hybride (thermique et électrique), devant la confidentielle Daihatsu Cuore et la Smart ForTwo.
Dans le camp du diesel, on retrouve une autre Smart ForTwo (90 grammes de CO2), devant les Citroën C2 et C3 HDi.

De même , sont classifiés les plus gros pollueurs : ex aequo la Ferrari Enzo et la Maserati MC12 (545 grammes) devant un groupe compact de Bentley, Rolls-Royce et autres Aston-Martin. Au rayon diesel, le 4 × 4 Volkswagen Touareg (346 grammes) devance d'autres tout-terrain : Mercedes G-400, Range Rover, Toyota Land Cruiser.

Si l'on ne croise pas de Ferrari ou des Rolls Royce à tous les coins de rues, ce n'est pas le cas des 4X4 qui pullulent.

Normes européennes et CO2.

Selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), la moyenne des émissions de CO2 (gaz à effet de serre) des voitures neuves est passée de 154 à 152 grammes par kilomètre entre 2001 et 2004. "Depuis les progrès apportés par la technologie de l'injection directe sur les diesels, il ne s'est pas passé grand-chose", constate l'organisme public. Non sans assurer que les constructeurs européens risquent des sanctions s'ils ne respectent pas leur engagement d'atteindre en 2008 une moyenne pondérée de 140 grammes par véhicule.


La recherche du confort et de la sécurité a alourdi les automobiles (qui pesaient, en moyenne, 900 kilos en 1984, contre 1,2 tonne en 2004, soit un gain de 33 %), d'où le recours à des mécaniques plus puissantes (50 ch pour la voiture-type de 1984, contre 75 ch en 2004, soit une hausse de 50 %).
Sans compter que les Français achètent un nombre croissant de monospaces et de 4 × 4, plus gourmands en carburant qu'une berline de catégorie comparable.

Pour autant, la France n'est pas le plus mauvais des élèves. Avec une valeur moyenne de 154 grammes de CO2 au kilomètre (177 grammes, en 1995), elle est largement devancée par l'Allemagne (174 grammes), ou la Suède (198 grammes). Au classement par marque, Renault réalise le meilleur résultat par véhicule, devant Fiat et Peugeot-Citroën.

source Jean-Michel Normand, sur le monde.fr

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