24/01/2006
Résolutions 2006.
Texte édité sur le site www.vierurale.com par TMeyer.
En période de vœux et de bonnes résolutions, il est toujours important de jeter un œil critique sur son passé pour pouvoir imaginer son avenir. Commençons donc par un bref récapitulatif des effets du dérèglement climatique.
À ce jour (les chiffres officiels ne seront publiés qu'en février), 2005 se place au deuxième rang des années les plus chaudes depuis 1861, selon l'Organisation Météorologique Mondiale (lire le communiqué), ce qui fait que les 9 dernière années (de 1997 à 2005) sont les 9 années les plus chaudes jamais enregistrées. Pour être très précis, "2005 présente actuellement une anomalie positive de 0,48°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990[..]Les températures de surface de la mer en 2005 dans l'Atlantique Nord pulvériseront probablement tous les records."
Pour prendre un peu de recul, il faut savoir que la température moyenne à la surface du globe a accusé une hausse comprise entre 0,6 et 0,7°C durant le XXe siècle, mais que cette progression n'a pas été continue. Depuis 1976, la hausse s'est nettement accélérée, atteignant 0,18°C par décennie. Les années 90, marquées par une anomalie positive moyenne de 0,38°C dans l'hémisphère Nord et de 0,23°C dans l'hémisphère Sud, représentent la décennie la plus chaude qui ait été observée. Mais que représente ces "petits" changement de température au niveau local ?
Morceaux choisis du communiqué de l'OMM :
- Chaleurs : "en Australie [..] les températures moyennes ont été supérieures à la normale sur environ 97 % du continent. [..] En Inde, au Pakistan et au Bangladesh, les températures ont connu des pics compris entre 45 et 50°C [..] En Algérie, la température a atteint 50°C en juillet."
- Froids : "la région des Balkans a connu des températures extrêmement basses durant la première quinzaine de février, et au Maroc, les températures ont plongé à –14°C durant la vague de froid qui s'est abattue sur ce pays en janvier."
- Sécheresses : "Zimbabwe, le Malawi, l'Angola et le Mozambique n'ont connu que des pluies sporadiques lors de la saison humide 2004/05 [..] Entre octobre 2004 et juin 2005, les précipitations ont été inférieures de plus de 50 % à la normale dans certaines régions du Royaume-Uni, de la France, de l'Espagne et du Portugal. [..] Le déficit pluviométrique que connaît le sud du Brésil depuis décembre 2004 a entraîné une grave sécheresse qui a mis à mal les cultures de maïs et de soja."
- Pluies : "La mousson du sud-ouest, [..] a déversé des quantités de pluie sans précédent sur l'ouest et le sud de l'Inde et causé des inondations très étendues qui ont touché plus de 20 millions de personnes et fait plus de 1800 victimes. [..] Le 27 juillet, 944 mm de pluie se sont déversés en 24 heures sur la ville de Mumbai (Bombay) [..] Durant la troisième semaine de juin, les tempêtes de pluie qui se sont succédé dans certaines régions de Chine méridionale ont touché quelque 21 millions de personnes et fait au moins 170 victimes. [..] Les fortes pluies qui ont persisté de mai à août ont entraîné des inondations destructrices en Europe orientale, en particulier en Roumanie, en Bulgarie et en Hongrie, où les infrastructures et l'agriculture ont notamment beaucoup souffert. [..] Au début du mois de janvier, des tempêtes hivernales ont entraîné des chutes de pluie et de neige et des inondations d'une ampleur exceptionnelle dans le sud-ouest des États-Unis d'Amérique."
- Ouragans : "En 2005, la saison des ouragans dans l'Atlantique a été marquée par un nombre record de tempêtes tropicales ayant reçu un nom – 26 au total – qui ont semé la dévastation en Amérique centrale, dans les Caraïbes et aux États-Unis d'Amérique. [..] On constate [..] depuis 1995, une augmentation sensible du nombre annuel de tempêtes tropicales dans le bassin de l'Atlantique"
- Glaces : "Le recul des glaces de mer dans l'Arctique s'accélère [..] À la fin du mois de septembre 2005, l'étendue des glaces de mer était bien inférieure à la moyenne calculée pour la période 1979-2004, et ce pour la quatrième année consécutive. [..] D'après les données satellitaires, l'étendue des glaces de mer dans l'Arctique à cette période de l'année aurait accusé un recul général d'environ 8 % au cours du dernier quart de siècle."
Ensuite, revenons sur les études publiés ces 12 derniers mois.
- Point de non-retour dans 10 ans ? (janvier 2005) : le rapport intitulé "relever le défi du climat", rendu public à Londres par un groupe de scientifiques de 9 pays, estime qu'un accroissement de plus de 2° C de la température moyenne mondiale (par rapport à l'ère pré-industrielle, soit 1750) rend l'arrêt du dérèglement climatique impossible.
"Pour eux, la Terre aura atteint ce point de non-retour lorsque son atmosphère contiendra 400 parties de CO2 par millions (ppm). Aujourd'hui, elle en contient déjà 379 ppm, un niveau augmentant de 2 ppm chaque année, souligne l'étude." (LaLibre.be) - Remise en cause des puits de CO2 (août 2005) : les auteurs d'un projet de la communauté européenne estiment que la sécheresse transforme les puits à carbone terrestres en source. La dégradation de la couverture végétale lors de l'été 2003 serait la cause de l'émission de quelque 500 millions de tonnes de CO2 supplémentaires. (Futura-sciences)
- Les villes d'Europe s'échauffent (août 2005) : Un nouveau rapport du WWF, analysant les températures estivales de 16 grandes villes européennes, révèle que les villes du vieux continent connaissent des étés de plus en plus chauds, les températures moyennes ayant grimpé parfois de plus de 2°C au cours de ces 30 dernières années. (WWF.be)
- Le permafrost dégèle ! (août 2005) : L'hebdomadaire britannique "New Scientist" annonce, dans sa parution de la seconde semaine d'août, un dégel important du permafrost (terres gelées en permanences) de Sibérie occidentale. Cette tourbière, grande comme la France et l'Allemagne réunies, a commencé à fondre depuis 3 ou 4 ans, ce qui va entraîner un dégagement massif de méthane (elle en contient 70 milliards de tonnes), gaz à effet de serre 23 fois plus puissant que le CO2 ! (LaLibre.be)
- Remise en cause des puits à CO2 (bis) (septembre 2005) : les premières études sur la capacité des arbres à absorber les surplus de CO2 sont décevantes. (Université Laval)
- Remise en cause des puits de CO2 (ter) (septembre 2005) : De 1978 à 2003, les chercheurs britanniques de l'Université de Cranfield, ont testé des milliers d'échantillons de sols à travers l'Angleterre et l'Ecosse. Cette étude, publiée dans la revue Nature [revue scientifique à commité de lecture], indique que le taux de CO2 dans le sol a baissé à travers tout le pays. Cela signifie que le réchauffement de la Grande-Bretagne (en moyenne un demi-degré entre le début et la fin de la période) a provoqué 8% d'émissions supplémentaires. (20 minutes)
- Le permafrost dégèle ! (bis) (décembre 2005) : selon une étude publiée la semaine du 19 décembre par le US National Center for Atmospheric Research (NCAR) - dans laquelle, pour la première fois, un modèle prévisionnel génère une interaction entre l'atmosphère, l'océan, la surface terrestre et le couvert de glace ainsi qu'avec les phénomènes de gel et dégel saisonniers - 90% de tout le pergélisol pourrait fondre d'ici 100 ans. (Le devoir.com)
Puis finissons en apothéose avec les réactions humaines.
- Le grand retour du charbon ! Véritable vétéran de la préhistoire industrielle, le bon vieux roi charbon reprend du service un peu partout dans le monde. Et même jusqu'en Allemagne, pourtant championne intransigeante des énergies propres. (WWF.be)
- Augmentation de nos rejets de 1,5% entre 2002 et 2003 ! Dans une déclaration du 21/06/05, on apprend que l'Agence Européenne pour l'Environnement (AEE) donne les chiffres suivants : "Par rapport à 2002, les émissions de dioxyde de carbone (CO2) et d'autres gaz à effet de serre ont augmenté de 1,5 % en 2003 dans l'UE-25. La progression des émissions a atteint 1,3 % dans l'UE-15." Cette augmentation est liée à l'augmentation de la consommation de charbon pour la production d'électricité. (Commission Européenne)
- La Chine nous dépasse ! Envisat, le satellite de l’ESA, a révélé que la pollution au CO2 la plus importante jamais observée se situe au-dessus de la Chine. (techno-science)
[Avec sa croissance à 2 chiffres (9,5% en moyenne depuis une vingtaine d'années, source OCDE), et son passage progressif au charbon (qu'elle possède en quantité) du fait de la diminution de ses ressources pétrolières, la Chine n'aura bientôt plus rien à envier aux USA.] - Record d’émissions de CO2 aux Etats-Unis en 2004. "Les émissions de gaz à effet de serre (GES) des Etats-Unis ont atteint en 2004 un niveau record, selon un rapport du Département américain de l’énergie rendu public cette semaine. Ces émissions ont augmenté de 2% par rapport à 2003, passant de 6.98 millions à 7.12 millions de tonnes d’équivalent CO2. Ce taux de 2% est supérieur à la moyenne enregistrée depuis 1990 pour la progression annuelle des émissions de GES, qui est de 1,1%." (NouvelObs)
- Conférence de Montréal. Est-il besoin d'en parler ?
Dois-je rappeler qu'une différence de 4°C, au niveau de la température mondiale, équivaut à un changement climatique, et que ceux-ci, bien qu'étalés sur 10 ou 20.000 ans, sonnent toujours le glas de très nombreuses espèces ?
Alors je ne sais pas vous mais moi, mes résolutions pour 2006 seront les même que celles de 2005 : réduire mes rejets en gaz à effet de serre, quitte à changer mon mode de vie et celui de ma famille.
TM.
09:47 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26/08/2005
Groenland....et rien.
Lors d'une précedente note, nous pouvions placer quelques espoirs de voir les représentants de 23 pays aborder efficacement le problème du réchauffement climatique.
Hélas, rien!
Selon la ministre danoise de l'Environnement, Connie Hedegaard, les pays participants ont préféré blâmer les autres pour leur manque d’action plutôt que de faire des propositions concrètes sur leur façon de lutter contre le réchauffement climatique.
Peut on espérer mieux du prochain sommet sur le climat aura lieu à Montréal en novembre 2005?
Au cours de cette conférence des Nations Unies les signataires du protocole de Kyoto doivent discuter de son extension au-delà de 2012.
10:59 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16/08/2005
COPENHAGUE, 15 août 2005
Les ministres de l'Environnement de 25 pays industrialisés et en développement se retrouvent mardi au Groenland, territoire danois dans l'Arctique, pour discuter de manière informelle et à huis-clos du réchauffement climatique, fortement ressenti dans cette région du monde. Source: http://www.ami.mr. Selon une étude réalisée par plus de 250 chercheurs, cette partie du monde s'est réchauffée deux fois plus vite que le reste de la planète au cours des 10 dernières années.
"Les changements climatiques ne sont pas une menace théorique. On les ressent déjà dans cette fragile nature arctique au Groenland", selon la ministre danoise de l'Environnement, Connie Hedegaard.
Afin de rendre "les discussions plus libres et le dialogue plus ouvert, direct et concret", la conférence est fermée aux médias, et chaque ministre ne pourra amener qu'un seul conseiller", a-t-elle ajouté.
Les ministres de pays gros pollueurs comme les Etats-Unis, l'Inde, le Brésil, la Chine, le Japon et d'Europe, discuteront notamment de la coopération climatique internationale après 2012, qui marque la fin de la première étape du protocole de Kyoto
14:42 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/05/2005
La nature s'épuise.
Le rapport établi par 1300 scientifiques, réunis par l'ONU à propos de l'état des écosystèmes de la planète, est alarmant. Le bilan de l'impact des activités humaines sur l'environnement naturel est très pessimiste.
La publication du rapport intervient tandis que Tony Blair a fixé comme priorité du G8 (en juillet en Grande Bretagne) le changement climatique et le sous développement en Afrique.
« Un aspect très préoccupant souligné par les scientifiques est la probabilité accrue de « changement non linéaire »: ce terme signifie que, à partir d'un certain seuil de dégradation, un changement brutal se produit dans l'écosystème, qui ne devient plus seulement affaibli ou appauvri mais incapable de fonctionner.
Cette probabilité est accentuée par l'impact très fort de réchauffement de la terre sur l'environnement, qui rendra difficile ou impossible le rétablissement des équilibres rompus.
"L'étude se veut un instrument pour identifier les priorités et les réponses à apporter.
Elle s'inscrit dans une démarche comparable à celle du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC), dont le premier rapport en 1990 avait conduit à la Convention sur le climat et au protocole de Kyoto. "Nous n'avons pas voulu faire de prescriptions, dit M. Hans Van Ginkel. Il faut une volonté politique pour répondre à ce défi et chaque gouvernement doit être conscient de l'urgence mais il n'agira, individuellement ou collectivement, que sous la pression de l'opinion." Il reste à convaincre celle-ci que la gravité de la crise des écosystèmes n'est pas moindre que celle du climat."
Hervé Kempf et Philippe Pons à Tokyo
Lemonde.fr
14:30 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16/05/2005
La désertification progresse
La désertification progresse
16.06.2004 source SYTI.net
(AP) - Le phénomène est lent mais il progresse partout, comme une maladie de peau : la désertification augmente chaque année et, aujourd'hui, c'est un tiers de la planète qui est menacée, au risque de provoquer des déplacements massifs de populations, selon les Nations Unies.
La surexploitation des terres agricoles et des ressources en eau, les cultures sur brûlis, la déforestation ou de mauvaises pratiques d'irrigation contribuent à la désertification, mais aussi l'accroissement de la population mondiale. Et la tendance est sans doute accentuée par le changement climatique.
Depuis le milieu des années 90, on estime qu'en moyenne 3.436 km sont chaque année transformés en désert, contre 2.100 km dans les années 80 et 1.560 dans les années 70. A ce rythme les spécialistes ont calculé que, d'ici à 2025, les deux tiers des terres cultivables d'Afrique auront disparu, comme un quart de celles d'Asie et un cinquième de celles d'Amérique du Sud. Les régions les plus exposées sont celles qui jouxtent les déserts actuels, comme le Sahara ou désert de Gobi. Mais le phénomène n'épargne pas l'Europe, et 31 % de l'Espagne risque de se transformer progressivement en désert.
10:36 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/05/2005
La fonte des glaciers de l'Himalaya, un danger pour l'Asie.
GENEVE (Reuters) - La fonte extrêmement rapide des glaciers de l'Himalaya, due au réchauffement de la planète, laisse augurer à terme de graves pénuries d'eau pour des millions de personnes en Chine, en Inde et au Népal, fait savoir le WWF.
Selon une étude du Worldwide Fund for Nature (WWF), les glaciers himalayens reculent de 10 à 15 mètres par an en moyenne et ce nombre augmente proportionnellement au réchauffement de la planète. En Inde, le glacier Gangotri perd en moyenne 23 mètres par an.
"Les glaciers de l'Himalaya font partie de ceux qui se réduisent le plus vite à cause du réchauffement de la planète", explique le WWF dans un communiqué.
Pour l'organisation, ce recul devrait se traduire par des pénuries d'eau pour des centaines de millions de personnes qui dépendent des rivières alimentées par les glaciers en Chine, en Inde et au Népal.
"La fonte rapide des glaciers de l'Himalaya va dans un premier temps augmenter le débit des cours d'eau causant de grandes crues", a expliqué Jennifer Morgan, directrice du programme global du changement climatique au WWF.
"Mais dans quelques dizaines d'années, la situation va changer et le niveau d'eau va baisser, ce qui aura de graves répercussions économiques et environnementales pour les habitants de l'ouest de la Chine, du Népal et du nord de l'Inde", a-t-elle ajouté.
Le WWF a publié son étude deux jours avant l'ouverture à Londres d'une réunion ministérielle des 20 plus gros consommateurs d'énergie qui sera suivi d'un sommet du G8 sur les changements climatiques en Afrique.
Les glaciers de l'Himalaya sont une source d'eau pour sept des plus grands cours d'eau asiatiques: le Gange, l'Indus, le Brahmapoutre, le Salween, le Mekong, le Yangtze et le Huange He.
Source : Reuters, le lundi 17 mai 2004, 22h45
Merci à Harmonieterre.org
08:20 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11/05/2005
Moins de dix ans !!
Il reste moins d'une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre.
Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète.
Selon cette étude, la Terre atteindra ce stade lorsque la température moyenne y aura augmenté de 2 degrés par rapport à la période précédent la révolution industrielle du 18e siècle.
Or, depuis cette époque, la planète a déjà gagné 0,8 degré en moyenne. «Le monde ne dispose donc plus que d'un petit degré de marge avant que le point de non retour soit atteint », avertissent les auteurs de l'étude.
07:15 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/04/2005
Violence
Au cours de ce siècle, la température planétaire devrait augmenter au minimum dans une fourchette de 1,4 à 5,8 degrés et continuer de croître ensuite. Une telle augmentation peut sembler limitée mais, relativement à l’histoire longue des climats, elle représente un véritable changement d’ère climatique intervenant à la vitesse de l’éclair.
« Cette situation est sans précédent dans l’histoire de notre espèce et sera considérablement plus risquée que tout ce que nous avons connu dans le passé. (...) C’est toute la différence qu’il y a entre rentrer dans un mur à 2 km/h, ou y entrer à 100 ou 200 km/h » précise Jean-Marc Jancovici.
09:31 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04/04/2005
Le réchauffement comme problème majeur .
source: cité-sciences.fr, a propo de l'expo climax
Le réchauffement climatique à venir est l’une des préoccupations majeures de ces dernières années. Mais d’autres problèmes environnementaux tout aussi importants existent, comme celui de la ressource en eau potable. Alors pourquoi le réchauffement climatique fait-il l’objet d’une telle attention, officielle et publique ?
Sans doute parce qu’il met en jeu une politique de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Or cette politique suppose des changements dans nos modes de vie et des choix technologiques susceptibles de bouleverser les relations économiques internationales.
Question à Beatrice Schell, Directrice de T&E ( Fédération Européenne pour le Transport et l'Environnement)
Il y a des problèmes d'environnement bien plus importants que celui du réchauffement climatique (en particulier le problème de la ressource en eau).
Réponse de l'expert: PAS D’ACCORD
Je ne suis pas d’accord avec ça, car je crois que les deux questions ont la même importance. Peut-être qu’à court terme, la question de l'accès à l’eau est plus sensible, mais à moyen et long terme, les changements climatiques constituent l’un des plus grands problèmes d’environnement – et pas seulement d’environnement – auxquels l’humanité soit confrontée.
12:20 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/03/2005
Le réchauffement climatique est inévitable
"Avec l’augmentation en cours des concentrations de gaz à effet de serre, chaque jour nous nous engageons vers un changement climatique plus important dans le futur", explique Gerald Meehl. Et plus les réponses se font attendre, poursuit-il, plus le réchauffement sera marqué. "On a l’impression que si les choses vont mal, il suffit d’appuyer sur le bouton ‘stop’, déclare le chercheur à New Scientist. Mais même si vous faites cela, le climat continuera à changer."
le 19 mars 2005, TF1.fr
09:42 Publié dans URGENCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note